Il s’agit donc de réaliser une GT plus grande plus confortable, plus performante, bref, en un mot plus en rapport avec ses prétentions. Les voies avant et arrière gagnent quelques centimètres, l’intérieur devient plus spacieux, le confort est naturellement en hausse, surtout aux places arrière. Bien que controversée sur certains points, on reconnaît à la GTA sa position de conduite semi-allongée parfaite et une très bonne ergonomie du poste de conduite. Au niveau de la ligne extérieure, reconnaissons que les stylistes de chez Renault ont réalisé un travail admirable mêlant agressivité et fluidité. Cela se traduit par un Cx de 0,28 qui est encore aujourd’hui un record pour une voiture de série, notez qu’à l’époque, une 911 affichait plutôt 0,4. Par contre l’intérieur est loin de rallier tous les suffrages, au delà de la forme du tableau de bord, c’est le choix des matériaux que l’on reproche à Alpine, il est vrai que le PVC gris et brillant manque de classe et les manomètres à indications rouges bien que facilement lisibles ne sont pas du plus bon goût. Pour motoriser l’Alpine, on retrouve le "vieux" V6 PRV à admission atmosphérique pour la V6 GT et une nouveauté, le V6 turbo à manetons décalés. Equipée de cette dernière motorisation, l’Alpine devient une sérieuse alternative à la 911 surtout que pour un prix presque moitié moindre, on a des performances supérieures et un meilleur confort.



